On vit sur une planète, une planète
qui porte 6 milliards de gens , il y en a de toutes sortes, des
criminels, des intellectuels…et des gens comme vous et moi
inconnus des autres enfin peut être pas vous mais moi oui, et
si quelqu’un me connais ce n’est pas parce
qu’une chose futile qu’on appelle
l’amitié nous lie. Mois je suis du genre
haïs par les sportifs comme eux, Tanis
Emmerich, Manu et j’en passe, sont adulé pour leur
bêtise, comme si un panier allait changer le monde…
peut être le leur mais pas le mien et puis à vrai dire
dans « mon monde » il y a moi et peut
être un ou deux de mon espèce je ne suis pas
quelqu’un de
très…sociable.Une de
mes journées basique ne consiste
qu’a une suite d’action dont je ne suis que spectateur
même pas maître de mon corps, je me lève,
m’habille, pars à l’école, me fait
railler, suis les cours où les profs ont oublié mon
existence, où mes
« camarades » ne me vois pas ou juste
lorsqu’il s’ennuie après tout c’est si
agréable de se moquer des gens .Puis dés que la
cloche sonne je me lève et sors je ne sais même plus
sur quoi était le cours et puis de toute façon je
m’en fous ça changera pas la face du monde si je sais
quand à lieu la photosynthèse
.Je
sors de la classe comme d’habitude mais malheureusement le
destin en décide autrement et choisi de
me torturer une peu plus, ma vue se trouble, mes boyaux se tordent
dans une cacophonie qui brouille mes autres sens, je sue,
j’ai du mal à respirer et la dure
réalité s’impose il n’est que16h et
c’est la fin des cours. Ca ne fait que 6h et il m’en
faut encore, encore, toujours plus à chaque fois, je cours
sans regarder où je vais sans m’excuser si je bouscule
la foule, je me précipite dehors m’adosse au mur
d’une ruelle : au calme. Et puis je prends la seringue
dans mon sac, la remplie d’une dose, ma dernière dose
d’héro je ne regarde même pas où je la
plante, c’est une habitude plus besoin de chercher la veine.
Certains se disent que ça doit faire mal de se planter une
aiguille dans le bras mais le manque c’est pire que ça
et puis lorsque l’on décide d’en prendre
c’est que la douleur morale est plus forte que la douleur
physique non ? Alors je laisse le liquide s’infiltrer en
moi et me soulager…Mais
aujourd’hui c’est différent,
je ne me sens pas pleine de force ou prise d’un bonheur
illusoire je me sens juste fatiguée, oppressée et
sans m’en apercevoir je sombre doucement dans le
noir.
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Date de création : 18/08/07
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Dernière mise à jour : 15/11/08 01:24 / 50 articles publiés
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