°01°  posté le vendredi 22 février 2008 21:03

On vit sur une planète, une planète qui porte 6 milliards de gens , il y en a de toutes sortes, des criminels, des intellectuels…et des gens comme vous et moi inconnus des autres enfin peut être pas vous mais moi oui, et si quelqu’un me connais ce n’est pas parce qu’une  chose futile qu’on appelle l’amitié nous lie. Mois je suis du genre haïs  par les sportifs comme eux, Tanis Emmerich, Manu et j’en passe, sont adulé pour leur bêtise, comme si un panier allait changer le monde… peut être le leur mais pas le mien et puis à vrai dire dans « mon monde » il y a moi et peut être un ou deux de mon espèce je ne suis pas quelqu’un de très…sociable.Une de mes  journées basique ne consiste qu’a une suite d’action dont je ne suis que spectateur même pas maître de mon corps, je me lève, m’habille, pars à l’école, me fait railler, suis les cours où les profs ont oublié mon existence, où  mes « camarades »  ne me vois pas ou juste lorsqu’il s’ennuie après tout c’est si agréable de se moquer des gens .Puis dés que la cloche sonne je me lève et sors je ne sais même plus sur quoi était le cours et puis de toute façon je m’en fous ça changera pas la face du monde si je sais quand à lieu la photosynthèse .Je sors de la classe comme d’habitude mais malheureusement le destin en décide autrement et  choisi de me torturer une peu plus, ma vue se trouble, mes boyaux se tordent dans une cacophonie qui brouille mes autres sens, je sue, j’ai du mal à respirer et la dure réalité s’impose il n’est que16h et c’est la fin des cours. Ca ne fait que 6h et il m’en faut encore, encore, toujours plus à chaque fois, je cours sans regarder où je vais sans m’excuser si je bouscule la foule, je me précipite dehors m’adosse au mur d’une ruelle : au calme. Et puis je prends la seringue dans mon sac, la remplie d’une dose, ma dernière dose d’héro je ne regarde même pas où je la plante, c’est une habitude plus besoin de chercher la veine. Certains se disent que ça doit faire mal de se planter une aiguille dans le bras mais le manque c’est pire que ça et puis lorsque l’on décide d’en prendre c’est que la douleur morale est plus forte que la douleur physique non ? Alors je laisse le liquide s’infiltrer en moi et me soulager…Mais aujourd’hui c’est  différent, je ne me sens pas pleine de force ou prise d’un bonheur illusoire je me sens juste fatiguée, oppressée et sans m’en apercevoir je sombre doucement dans le noir.
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Tous les commentaires de l'article:
°01°

  • Lala

    jeu 08 mai 2008 11:44

    Ca me fait beaucoup penser aux Frères Scott tout ça.... Et ton personnage ne serait-il pas une mini-Peyton ???

  • Jace

    lun 14 avr 2008 13:20

    Je m'attendais pas à ça!

  • danouch74

    mar 04 mar 2008 23:46

    on peut dire qu'elle a la joie de vivre ^^""

  • Minaya

    sam 23 fév 2008 15:33

    c'est beau ce que tu écris <3


  • Nienna

    sam 23 fév 2008 12:25

    "si qqn me connaiT"
    "sont aduléS pour leur bêtise"
    "choisiT de me torturer UN peu plus"
    "une suite d'actionS"
    "mes camarades ne me voiENT pas ou juste lorsqu'ilS s'ennuiENT"
    "je rempliS"

    ça m'étonnerai que j'ai réussi à tout relever :p Mais hormis cela, ce premier article me plaît beaucoup. Vive la déprime! lol @+

  • pimkies

    ven 22 fév 2008 21:54

    fo po touché a c merdes
    déja moi g peur des pikure alor sa riske po ke jy touche


 

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