présentation  posté le vendredi 22 février 2008 20:28

Blog de changermavie :Lorsque le destin peut permettre d'évoluer, présentation

Coucou tout le monde

Me revoila avec un blog tout vide XD bon je le dit tout de suite il sera different de l'autres, il y aura peu d'image sims mais suffisament pour comprendre l'histoire, je précise je suis une grosse nulle en orthographe(n'est pas ma jigyaxD) donc des fautes il y en aura peut être sauf évidement dans les passages où jgi aura eu le courage de corrigé XD

Cette histoire peut choqué les personnes sensible le personnage principale est assez pessimiste XD voila je vous laisse à bientôt <3

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°01°  posté le vendredi 22 février 2008 21:03

Blog de changermavie :Lorsque le destin peut permettre d'évoluer, °01°
On vit sur une planète, une planète qui porte 6 milliards de gens , il y en a de toutes sortes, des criminels, des intellectuels…et des gens comme vous et moi inconnus des autres enfin peut être pas vous mais moi oui, et si quelqu’un me connais ce n’est pas parce qu’une  chose futile qu’on appelle l’amitié nous lie. Mois je suis du genre haïs  par les sportifs comme eux, Tanis Emmerich, Manu et j’en passe, sont adulé pour leur bêtise, comme si un panier allait changer le monde… peut être le leur mais pas le mien et puis à vrai dire dans « mon monde » il y a moi et peut être un ou deux de mon espèce je ne suis pas quelqu’un de très…sociable.Une de mes  journées basique ne consiste qu’a une suite d’action dont je ne suis que spectateur même pas maître de mon corps, je me lève, m’habille, pars à l’école, me fait railler, suis les cours où les profs ont oublié mon existence, où  mes « camarades »  ne me vois pas ou juste lorsqu’il s’ennuie après tout c’est si agréable de se moquer des gens .Puis dés que la cloche sonne je me lève et sors je ne sais même plus sur quoi était le cours et puis de toute façon je m’en fous ça changera pas la face du monde si je sais quand à lieu la photosynthèse .Je sors de la classe comme d’habitude mais malheureusement le destin en décide autrement et  choisi de me torturer une peu plus, ma vue se trouble, mes boyaux se tordent dans une cacophonie qui brouille mes autres sens, je sue, j’ai du mal à respirer et la dure réalité s’impose il n’est que16h et c’est la fin des cours. Ca ne fait que 6h et il m’en faut encore, encore, toujours plus à chaque fois, je cours sans regarder où je vais sans m’excuser si je bouscule la foule, je me précipite dehors m’adosse au mur d’une ruelle : au calme. Et puis je prends la seringue dans mon sac, la remplie d’une dose, ma dernière dose d’héro je ne regarde même pas où je la plante, c’est une habitude plus besoin de chercher la veine. Certains se disent que ça doit faire mal de se planter une aiguille dans le bras mais le manque c’est pire que ça et puis lorsque l’on décide d’en prendre c’est que la douleur morale est plus forte que la douleur physique non ? Alors je laisse le liquide s’infiltrer en moi et me soulager…Mais aujourd’hui c’est  différent, je ne me sens pas pleine de force ou prise d’un bonheur illusoire je me sens juste fatiguée, oppressée et sans m’en apercevoir je sombre doucement dans le noir.
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°02°  posté le vendredi 29 février 2008 12:17

Blog de changermavie :Lorsque le destin peut permettre d'évoluer, °02°

Ryan quel en**lé, quand je pense qu’il me disait « prend en une grosse, elle est pas super efficace ? » , quel con… Elle était beaucoup trop pure et il le savait …Mais bon maintenant je suis morte alors ça n’a plus d’importance, d’ailleurs c’est une sensation assez bizarre comme si je flottais sur un lit de plume et cette lumière blanche qui m’aveugle, sa se trouve c’est le paradis. J’y crois pas ! Malgré le nombre de co**eries que j’ai fait dans ma courte vie, j’ai atteint le paradis…Tiens,  c’est étrange j’ai l’impression que l’on me touche le front, si seulement j’arrivais à ouvrir les yeux et puis j’entends des voix des anges ?…

 

inconnue : Ça y’est elle se réveille ?

inconnu : Je crois en tout cas par rapport à tout à l’heure elle a repris des couleurs.

Inconnue : Dégage de là toi ! Réveilles-toi , non, non ne te rendors pas.

 

Je me relève difficilement, merde, je suis toujours pas morte. Si seulement la lumière était moins vive… Ma bouche est sèche et ça me facilite pas la tache pour parler .

 

Moi : La… lum… lumière.

Inconnue : Vincent éteint la lumière ! Tu vas mieux ?

Moi : Je suis où ? *tousse*

Inconnue : Ne t’inquiète pas. Tu es chez nous : on t’a trouvée pas en super forme dans la rue.

 

 

 

 

Je regarde la pièce : elle est plutôt pas mal, décorée avec style dans des tons chaud… Oui c’est vraiment une belle pièce. Mes yeux s’attardent sur mes deux « sauveurs » : une jeune femme avec une coiffure plutôt étrange et l’homme n’est pas mieux on dirait un cosplay miteux d’un personnages de Dragon ball. Je ne peux m’empêcher de rire .

 

Vincent : Et mais pourquoi tu ris ?

Inconnue :  A mon avis, elle a du voir ta tête de cosplayeur du dimanche !

Vincent : Nina !! Tu crois que t’es mieux avec tes cheveux roses ?

Nina : Ta gueule Vince !

 

Ils ont l’air étrange… Non… Anormaux je dirais. Après tout, qui serait assez fou pour ramasser une droguée dans la rue ? En tout cas pas moi, et puis je suis pas ce que l’on peut appeler une jeune fille au visage d’ange, se serait plutôt Lucifer pour moi . Ce couple, parce que j’en suis sûre que c’en est un, n’a rien d’habituel. J’en connais pas beaucoup qui se crient dessus comme ça, le divorce est pour bientôt, je vous le dis. En fait ça se trouve j’ai atterri chez des psychopathes qui vont me torturer… En fait je devrais même pas être choquée c’est un peu mon quotidien .

 

Nina : Au fait, pourrais-tu me donner le numéro de tes parents, il faudrait qu’on les contacte pour qu’ils viennent te chercher. Je pense que tu as dû faire une petite crise d’anémie mais je préfère être prudente, tu comprends.

Moi : Hein ?

Une crise d’anémie ? Je comprend pourquoi ils m’ont ramassée, s’ils savaient que c’était une overdose… D’ailleurs, vaudrait mieux que je me casse vite de là avant qu’ils découvrent le pot aux roses.

 

Vince : Le numéro de tes parents ? Tu ne le connais pas ?

Moi : Si, si bien sûr mais c’est que….Ils sont en voyage d’affaire et ne rentrent que demain donc vaut mieux pas les inquiéter et puis comme vous dites, c’est qu’une crise d’anémie j’avais pas pris mon argent ce midi pour manger alors…

Nina : Mais quand même je pense que c’est pas prudent de te laisser rentrer et être toute seule chez toi comme ça !

Moi : Vous inquiétez pas ma voisine est là pour me faire à manger mais si je rentre pas vite elle va s’inquiéter .

Je ne leur laisse pas le temps de répliquer et je me précipite vers mes ballerines et mon sac. Je leur crie un vague au revoir et sors de la chambre en courant. J’observe rapidement les alentours : il y a un escalier juste en face. Je le descends vite alors que mes deux « messies » sortent tout juste de la chambre. Je saute les dernières marches et me tords magnifiquement la cheville, tant pis… La porte d’entrée s’ouvre d’un coup, j’en profite et m’élance vers la sortie en bousculant le visiteur surpris. Je cours encore quelques mètres quand je réalise une chose. Le fameux visiteur ne m’était pas inconnu…j’ai dû le rencontrer avant,  peut-être un des potes de Ryan ou Ludovic, mais ça m’a l’air bizarre : il a pas vraiment la tête de l’emplois

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°03°  posté le vendredi 29 février 2008 12:21

Blog de changermavie :Lorsque le destin peut permettre d'évoluer, °03°

Il est 20h je ne suis pas rentrée « chez moi » mais j’avais pas envie non plus d’aller chez Saad. Rien que la vue d’une seringue me dégoûte mais je me doute que ce n’est que passager. Si jamais il ne me voyait rien consommer, il saurait qu’il s’est passé quelque chose et il insisterait pour que j’ailles à l’hôpital. Si jamais j’y entre pour overdose je risquerais de me faire virer du lycée et ça vaut mieux pas …

Je m’assois contre un arbre dans un parc, le vent est froid, je le sens s’infiltrer en moi, me mordre le visage et assécher mes lèvres. Puis une présence chaude s’assoit de l’autre côté de l’arbre, sans rien dire sans bruit, comme un ombre furtive qui ne laisse qu’un vague souvenir.

Le temps passe, il est peut être plus d’une heure du mat’ mais je m’en fous, j’ai frôlé la mort il y a quelques heures et des choses, trop de choses sont remontées à la surface, faisant monter le niveau qui me noie et m’étouffe un peu plus sous les décombre de ma…vie.

 

Inconnu : Quel intérêt à la vie ?

 

Je sursaute, non par le fait qu’il est parlé, mais plutôt parce qu’il a résumé mes pensées par cette phrase, cette toute petite phrase.

 

Inconnu : Tous les jours on se lève avec un masque de faux semblant pour sauver les apparences, à défaut de pouvoir se sauver soi-même car nous sommes trop faibles, trop bêtes et aussi incapables de sincérité, cette petite chose qui pourrait peut-être nous sauver.

 

Moi : Le monde avance sans nous entouré de mensonges, basé sur des lois que l’on croit politiquement correctes, mais le sont-elles vraiment ?

 

On se tait, repensant à nos paroles… Je peux entendre sa respiration régulière et posée car respirer c’est bien l’une des choses que l’on est capable de faire sans erreurs et sur quoi on ne peut poser de préjugé.

Je me retourne pour voir le visage de la personne dont les pensées sont si semblables aux miennes, mais il est parti comme il est venu : sans bruit, ne me laissant qu’un vague souvenir de sa voix. Alors moi aussi je pars. Le soleil va bientôt se lever et mon impitoyable quotidien scolaire, reprendre, ne me laissant de ces quelques instants qu’une impression de rêveries.

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°04°  posté le lundi 03 mars 2008 15:49

Blog de changermavie :Lorsque le destin peut permettre d'évoluer, °04°

Fille blonde : T’as vu comment Stacy était fringuée ce matin * rire*

Fille noir : Grave, elle a essayé de copier le style de Tanis mais on aurait dit une baleine .

Fille brune *relève la tête de son magazine* : Attend June  tu me la refais ?

June : Je disait qu’elle était fringuée comme tu l’étais hier.

Tanis : Rose, tu sais où elle est ? Je vais lui donné une leçon ! *rire*

Rose : J’arrive, tu viens June ?

June : Je vous suis.

 

D’un œil distrait, je suis la scène de la terrasse où je mange. Bizarrement, je me sens moins « shootée » que d’habitude. J’arrive à comprendre de quoi parle les gens. C’est pas désagréable, enfin quand c’est des choses plus sympa  que leur discussion. Ce soir il faudra que j’aille voir Saad, sinon ils vont croire que j’ai clapsé, et vont se ruer sur la dose que ma préparé Ryan… Ryan… Je vais pouvoir lui défoncer sa gueule puisque je me sens pas trop dans les vapes. En tous cas maintenant, je vais me méfier de ses « tuyaux ».

« Dring !!!! »

Bon j’ai plus qu’à aller en salle de chimie avec mon « adorable » classe.

Je m’installe sur une chaise, ça doit bien faire 9 mois que je sèche les TP de chimie ce qui fait que je sais même pas qui est mon partenaire. Si seulement j’avais ne serait-ce qu’un vague souvenir du jour où le prof nous avait mis en groupe.

 

La salle se remplit peu à peu : tout le monde va voir son binôme et j’en déduis enfin le nom de mon partenaire, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle. Puis c’est au tour de Tanis de rentrer mais en me voyant elle se stoppe, elle a l’air aussi contente que moi d’avoir découvert son partenaire. Elle garde le regard interdit  puis en informe ses amis (je suppose vu le regard qu’il me lancent). Elle se retourne : je crois qu’elle se plaint au prof, mais M. Regain ne semble pas avoir envie de l’écouter . Elle s’avance vers moi avec ses amis et se stoppe :

 

Tanis : Tu fous quoi là ?

Moi : Je trais une vache ça ce voit pas ?

Mec roux : Tu vas lui parler meilleur, ok ? Sinon…

Moi : Sinon quoi ? Tu vas me frapper, me tuer ? Eh bah tu sais quoi ? J’en ai rien à foutre !!

Mec blond : Espèce…

Prof : Robert, Anton et Tanis asseyez-vous tout de suite. Je ne sais pas si vous l’avez entendue mais la cloche a sonnée !

 

Ils me jettent un dernier regard assassin et vont s’asseoir devant moi, Tanis se met à l’autre extrémité de la table. Ça m’arrange bien, ce genre de fille si futile qui ne pense qu’à son petit monde où les autres tournent en orbite autour d’elle, ça me dégoûte. Personne ne voit qu’elle est creuse sans aucun scrupule et prête à n’importe quoi pour rester la plus jolie car oui jolie elle l’est, mais c’est d’une beauté froide !

Alors que j’attrape l’eau distillée, elle m’échappe et se répand sur la table et, malheureusement, sur ce petit bout de tissus qui lui sert jupe. Elle se redresse horrifiée en me regardant .

 

Moi : Oups désolée, la bouteille a glissé.

Tanis : Comment as-tu osé ? Tu l’as fait exprès !

Moi : Je t’ai dit qu’elle m’avait échappée et je me suis excusée alors tu vas pas en faire un drame c’est que de l’eau !

Tanis : J’en ai rien à faire, rembourse-moi !

Moi : Tu déconnes ? C’est que de l’eau ! Dans 10 minutes y aura plus rien !

Tanis : Tu sais combien elle m’a coûté ? Et maintenant à cause de toi elle est morte !

Moi : Si à chaque fois que toi ou tes amis débiles avait bousillé mes fringues je te demandais de l’argent, je serais milliardaire, tu sais ! Alors ton argent tu te le mets où je pense .

 Elle me regarde. Je peux voir dans ses yeux de la colère, de la fureur et de l’incompréhension. Tanis ne comprend pas pourquoi, comme tous ses petits chiens, je n’approuve pas ses paroles comme si c’était une déesse. Tout se passe très vite : je la vois attraper une fiole d’acide et me la jeter dessus. J’ai juste le temps de protéger mes yeux.

Je sens la morsure de l’acide sur ma peau. Avec un taux « normal » d’héroïne dans le sang, je n’aurais rien senti, mais pour le moment, je suis capable de sentir chaque gouttelette d’acide ronger ma peau dans un brûlure insoutenable qui m’arrache un cri.

Tous les regards sont tournés vers moi, surpris de mon cri, moi qui suis habituellement si silencieuse. Il leur faut quelques secondes pour comprendre ce qu’il s’est passé. Le prof court vers nous, me prends et me mets sous la douche d’urgence pour enlever l’acide. La douleur se fait moins forte mais je sens les sillons que le liquide à tracé sur ma peau. Tout le monde est stupéfait. Je sors de la douche, trempée, attendant l’infirmière en grelottant. Arrivée dans la pièce, elle me tâte, m’examine, désinfecte et me fait un pansement me donnant des conseils et me disant de rentrer me reposer. Je lance un regard remplis de haine à Tanis, elle ne l’emportera pas au paradis.

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